Jeudi, 23 Février 2012
   
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Simane, prénom amazigh interdit à Kenetra

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Le 19.10.10, M (S.R) s'est présenté au service de l'état civil du quartier Alwahda à Kénétra pour inscrire sa fille Simane. L'officier de ce service lui indique que ce prénom ne figure pas sur la liste qu'il a à sa disposition et de ce fait il ne pourrait pas l'inscrire. Le même officier a essayé de faire pression sur le père de Simane, lui disant que s'il ne l'inscrivait pas dans un délai de 30jours, il aura des problèmes avec la justice. Il lui signifia également que s'il continue à s'accrocher à ce prénom, il lui faudra aller l'inscrire dans la commune de Souk Larbaa à des dizaines de kilomètres de son domicile, ce qui soulève quelques interrogations. Cet incident vient démontrer encore une fois que les souffrances des citoyens amazighs avec les bureaux d'état civil ne sont pas terminées. Ceci alors qu'un certains nombre de journaux ont rapporté que le ministère de l'intérieur aurait envoyé une missive aux bureaux de l'état civil du royaume leurs notifiant le caractère non restrictif de la liste des prénoms. Les officiers et fonctionnaires de l'état civils n'appliqueraient t'ils donc pas les directives de leurs ministère de tutelle ? Ou que la fameuse lettre ne serait qu'une manœuvre pour amadouer la Commission Onusienne de Lutte contre la Discrimination Raciale.

Au temps du nouveau Maroc, celui du nouvelle air et du troisième milliaire, voici donc que les amazighs n'ont toujours pas le droit de donner à leurs enfants les petits noms de leurs choix, alors que certains se donnent parfois des prénoms sans aucun rapport avec notre culture.

Khaled Khir

Traduit d’un article paru dans : tamzaghapress.com

A noter qu’il existe une jurisprudence (Simane Idbelkacem) pour ce prénom depuis 1995.

 

Igdad n Wihran, Nouveau roman en Tachlhit

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Lahoucine Bouyakoubi vient de publier son premier roman "Igdad n Wihran"
Dans un entretien accordé au site Tamazgha.fr, il déclare : ""Mon roman, à partir de l’expérience d’un étudiant émigrant du Sud du Maroc vers la France, traite de la complexité des relations historiques, politiques, économiques et idéologiques entre les deux rives de la méditerranée.
   

Lancement de la saison de la chasse

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chasseLe coup d'envoi a été donné à la saison de chasse le 3 octobre avec une campagne de sensibilisation pour une chasse responsable conforme à la règlementation et respectueuse de l'environnement.

La Direction régionale des eaux et forêts et de la lutte contre la désertification de Fès-Boulemane a donné le coup d'envoi le 03 octobre à la saison de la chasse au niveau de la région. «A partir de cette date, plus de 50.000 chasseurs au niveau national auront la possibilité de commencer l'exercice de la chasse de toutes les espèces de gibiers, exception faite pour la Tourterelle, gibier migrateur, dont l'ouverture est fixée au 25/06/2011», précise-t-on à la Direction régionale.


   

Le ministère de l’intérieur amorce le début d’une souplesse au sujet des prénoms amazighs

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Le ministère de l’intérieur marocain vient d’envoyer une circulaire à tous les gouverneurs et walis du royaume. Ce document qui porte la date du 09 Avril, leur signifie que la liste des prénoms qui était la source pour les bureaux d’état civils pour refuser ou accepter un prénom, n’est établie qu’à titre indicatif et non en tant que référence absolue.

 

Source : tamazghapress.com (traduit)

   

Le ministère de l’Education nationale suspend-il l’enseignement de l’amazighe ?

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...Le site officiel du ministère de l’Education nationale révèle que l’Enseignement de la langue amazighe sera suspendu pour l’année scolaire 2010-2011 (voir les liens ci-dessous). Par cette annonce, les craintes des associations amazighes exprimées récemment au sujet d’une possibilité d’enterrer l’enseignement de l’amazighe, dévoilée dans les coulisses des débats du Conseil Supérieur de l’Enseignement, avaient leurs raisons. Ces craintes deviennent sérieuses si on se rappelle des interviews et déclarations des hauts responsables chargés de l’Enseignement comme le feu Mezyan Belfakih ou le ministre actuel de l’Education nationale. Tous les deux faisaient allusion à une éventualité de réviser le statut de la langue amazighe dans l’Enseignement dans le cadre d’une politique générale pour revoir les langues d’enseignement au sein du système scolaire marocain.

   

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